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Violette Taquet : Sculptrice d’Eunomart


C’est en 2020 que Violette Taquet entame le vaste projet d’Eunomart. Penchons-nous ici sur son parcours et sa vision !


Comment as-tu connu le monde de l’Art ?

Violette : Mes parents étaient collectionneurs, j’ai donc été sensibilisé à l’Art dès mon plus jeune âge ! Suite à mon parcours en école de commerce, j’ai travaillé chez Artsper durant quatre ans. Cette expérience m’a donné les clefs pour me former au marché de l’Art, pour en définir les contours et les problématiques. C’est d’ailleurs en étant au contact de nombreuses galeries que j’ai eu l’idée de fonder Eunomart.


Peux-tu développer cette dernière phrase ? Quels éléments ont été à l’origine de la création d’Eunomart ?

Violette : Je souhaitais répondre à une problématique aussi actuelle, et complexe, qu’évolutive sur le marché de l’art : la 5ème Directive Européenne de lutte contre le blanchiment de capitaux.

En imposant un cadre légal, elle va à l’encontre de tous les enjeux de confidentialité et d’exclusivité qui façonnaient le marché de l’art jusqu’alors.

Je me suis alors penchée sur une solution à apporter aux professionnels de l’art. Entourée de mon équipe, il ne nous restait plus qu’à synthétiser les obligations légales (facile à dire !), générer une arborescence de mesures de vigilance qui couvrent tous les scénarios possibles de nos utilisateurs, et leur fournir un diagnostic risque, pour créer de toute pièce un accompagnement complet, performant et sécurisé !



Qui fait partie de ton équipe ? Quel est votre but ?

Violette : Notre équipe s’est agrandie depuis ses débuts. Rémi Lefort, co-fondateur et CTO d’Eunomart et Solène Clément, avocate au barreau de Paris et Présidente de l’OLAB, étaient déjà présents lorsque la première version d’Eunomart a vu le jour en avril 2022. Quelques nouveaux arrivants plus tard, nous formons une équipe dynamique pleine de bonne volonté qui met en place tous les moyens possibles pour proposer un outil utile ! Notre but ? Faire gagner du temps aux acteurs du marché de l’Art sur ces démarches légales complexes, pour qu’ils puissent se concentrer sur leur cœur de métier.



Quels ont été les obstacles que tu as rencontré en tant qu 'entrepreneure ?

Violette : Après la conception d’Eunomart, il fallait répondre à un vrai challenge : convaincre le marché de nous faire confiance, tant sur la conformité de notre outil que sur la sécurité de leurs données clients. Cependant, plusieurs professionnels tels que Jacques Lacoste, Piasa, Negropontes ou encore Perahia nous ont fait confiance dès le début et s’en remettent à Eunomart pour la mise en conformité de leurs structures. Et ils sont de plus en plus nombreux à nous suivre ! Mission accomplie.



Quel est ton secret pour diriger les équipes d’Eunomart ?

Violette : Chez Eunomart, on allie communication et simplicité. Je me fais un devoir d’encourager les discussions en interne sur le marché, les retours de nos clients, les freins de ceux qui sont encore hésitants à l’utilisation de l’outil pour assurer sa constante évolution. Sans oublier le partage de nos victoires !







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